Hélène Martin
Garantie emprunteurChoisissez la moins chère
Pour être sûre de récupérer son dû, la banque prêteuse exige une garantie qui alourdit de façon non négligeable le coût total de l’acquisition. En faisant les bons choix, vous pouvez économiser, sur ce poste, plusieurs milliers d’euros. Ce sera toujours ça de moins à rembourser.
L’empunteur l’oublie trop souvent, parmi les économies aisément identifiables et réalisables, il y a le coût de la garantie que le banquier exige en contrepartie du prêt immobilier qu’il consent.
Trois choix possibles
Pas de garantie, pas de crédit : tel est le credo de tout banquier qui se respecte.
Ce n’est pas qu’il n’a pas confiance, seulement il veut être sûr qu’il sera payé en cas de défaillance de votre part, si vous n’arrivez plus à honorer les échéances de remboursement de l’emprunt.
Or, il y a plusieurs moyens de garantir à votre banquier qu’il rentrera toujours dans ses fonds (et même davantage en comptant les intérêts) quoi qu’il (vous) advienne.
Vous pouvez opter pour une hypothèque sur votre bien, pour l’une de ses variantes, le privilège de prêteur de deniers, ou encore vous faire cautionner par un organisme spécialisé. Quelle que soit la garantie choisie, elle doit systématiquement être mentionnée dans l’offre de prêt du banquier, son coût étant obligatoirement inclus dans le taux effectif global du prêt
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