
Marie Bourdellès
Sa porte de garage devant être réparée, Madame M. fait appel à un artisan. Il profite de sa venue pour lui proposer d’estimer le coût d’installation d’une pergola. Il remet alors à la consommatrice un document d’information censé ne pas l’engager. Cette dernière le signe. Or, il s’agit en réalité d’une commande à hauteur de 21 000 € flanquée d’un contrat de crédit de 15 700 €. De plus, Madame M. donne au professionnel un chèque d’acompte de 75 € et un chèque de caution de 4 710 €, non encaissable avant la fin du délai de rétractation. Mais, ensuite, inquiète des conséquences de ces travaux, elle contacte l’UFC-Que Choisir de Vendée, qui adresse un courrier à l’entreprise requérant l’annulation de la commande. En effet, le consentement de l’adhérente a été vicié, car le document signé n’avait pas valeur de contrat. La société a réagi favorablement quelques semaines plus tard : le projet de pergola a été annulé, et Madame M. a récupéré ses deux chèques. Ouf !
Marie Bourdellès
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